Veux-tu être heureux ?

Veux-tu être heureux ?

Le bonheur est un état. On l’est ou on ne l’est pas. On choisit de l’être ou pas. Au fond, c’est un choix, qui peut, paradoxalement, être difficile à prendre.

On pourrait débattre pendant 10 ans sur ce thème et on le fera encore. Selon moi, le bonheur dépend à 100 % de nous. Qu’il m’arrive une expérience négative ou non, je peux faire le choix de dire, malgré cela, je suis heureuse. Selon moi le bonheur est avant tout un état d’esprit. Et lorsque l’on a compris cela, on ne se comporte plus  en victime.

En général, le bonheur est un état que l’on essaye à tous prix de trouver, de chercher,de traquer, on parle même de « quête du bonheur ». On regarde à l’extérieur : quand j’aurais ça, je serai plus heureuse, c’est sûr. Quand je ferai ça, je serai plus heureuse, c’est sûr. Quand j’irai là-bas, je serai plus heureuse, c’est sûr. Quand je trouverai telle personne, quand j’aurai perdu ce bourrelet, quand ce patron arrêtera de me soûler, quand le chien du voisin… 😉

Sauf qu’une fois que l’on a trouvé telle ou telle chose, telle ou telle situation, un nouveau besoin apparaît et le bonheur nous échappe, encore. Pour beaucoup de personnes, ce besoin insatiable se traduit dans des achats compulsifs. Cela leur fait du bien. Temporairement. Je pense que l’on recherche souvent le bonheur via les acquisitions de biens matériels car cela est palpable. C’est rassurant de pouvoir toucher quelque chose, cela permet de nous ancrer dans du concret.

Un jour, j’ai compris que j’étais comme celui qui cherchait ses lunettes partout. Jusqu’au moment où il capte qu’elles sont sur son nez.

On le cherche partout ailleurs mais le bonheur est en soi ! La réponse à ce débat qui dure depuis des centaines d’années est aussi simple que cela. Ton bonheur ne dépend que de ta capacité à te sentir bien en toi, peu importe les situations dans laquelle ta vie te plonge. Savoir accueillir toutes les expériences, quelles soit heureuses ou malheureuses, ne devrait pas entamer le bonheur en nous. S’il dépend du comportement des autres, de notre environnement ou autre, cela veut dire que l’on remet notre bonheur dans les mains de variables plus qu’improbables !

Cela ne veut pas dire qu’il faut se foutre de tout ! L’idée est que si tout s’écroule autour de toi, es-tu capable d’être heureux avec toi même ? Par exemple, si demain je perds le confort auquel je suis attachée, cela me manquera, inévitablement. Mais est-ce que cela me rendra malheureuse ? A moi de le décider. S’il arrive pire encore, comme vais-je gérer la situation ? Mon idée n’est pas d’être heureuse quoi qu’il arrive. Cependant, quand on accepte de se laisser submerger par ses émotions, accepter de dire que oui, je suis malheureuse parce que je vis cela et que cela ne me plait pas… Le crier haut et fort même !! Se dire simplement que tout est cyclique. Les situations propices à l’épanouissement total sont temporaires, autant que les expériences négatives ! Et ça, on a tendance à l’oublier ! Les phases de plaisir intense ne durent pas. Mais les phases de douleur aussi. Le bonheur est donc pour moi également la capacité à vivre pleinement ses malheurs ! Ne pas fuir devant les émotions négatives, ne pas les enterrer au fond de nous mais plutôt les exprimer comme un enfant le ferai. En criant et en tapant du pied ! Ensuite, observer, comprendre, apprendre et regarder en toi si TU es prêt à être heureux.

La question n’est donc pas : es-tu heureux ? Mais veux-tu être heureux ?

 

 

 

 

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